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Bien etre, creativité, leadership, management, société, stress

LA CRÉATIVITE… ça marche !

La marche pour la fin des vieilles Rengaines : un autre AIR est-il possible ?

Comme avec la marche sur le climat, nous vous proposons de faire quelques pas avec vous, les décideurs et les acteurs.
Pour faire évoluer les choses, nous devons commencer par trouver des marges de manœuvre.  Ces marges de manœuvre commencent par le fait de tenter d’arrêter les veilles rengaines que l’on se répète.

Et si dans votre univers, on se racontait une autre histoire pour changer …

 » C’est n’importe quoi ce PMT mais on suit ce qui est écrit ! (Plan Moyen Terme)
On s’est fait atomiser à la présentation du Plan Strat ! (Plan Stratégique)
On ne sait pas quoi dire dans ce Codir ! (le COmité de DIRection)
On ne sera pas au budget, mais on préfère faire l’autruche !
Après 6 mois, on coupe les budgets de manière préventive dans toutes les BU ! (Filiales) « 

Alors pour être innovant, si on faisait quelques pas ensemble, pour changer de partition et s’offrir un autre air ?
Voici en quelques rappels, comment la créativité nous demande de bouger :

1/ Commencer par aller à la plage ou à la montagne, voir si vous y êtes (The Pulci Solution) :
Posez-vous en équipe, échangez en marchant les pieds nus dans l’eau, ou en contemplant les reliefs. Changez de bain, l’Esprit libre, détendu, aérez-vous et partagez en cheminant.

2 / S’offrir un autre temps de connexion (the Doctor’s Wisdom) :
Les nouveaux forfaits 5G vous permettent de couper votre smartphone et de mettre en pause l’extérieur du monde. Vous pouvez ainsi vous octroyer un temps de qualité. La rumeur va s’estomper et, bientôt, c’est plutôt quelques notes qui vont se jouer en vous, des notes inattendues ou peu écoutées, des notes d’inspiration, des notes de veille,  un esprit de guide pour soi et les situations. Etonné, vous ré-émergez, cela fait juste une heure que vous êtes parti. Et vous voilà déjà en bonne partie régénéré et physiquement détendu.

3/ Continuer à marcher lentement mais sûrement (The Tartaglia solidity) :
Les sportifs (Bernard Hinault, Zinedine Zidane…), les artistes (Jean-Jacques Goldman, Céline Dion), les scientifiques (Albert Einstein, Gunter Blobel), les auteurs (Joanne Rowling, Stieg Larsson) ont connu d’abord beaucoup de critiques, voire de messages disqualifiants sur leur valeur et leur potentiel avant de réussir. La ténacité est une clé !  Il en est de même pour tous ceux qui entreprennent (« ils pensaient que c’était impossible jusqu’à qu’on le fasse ! »). Alors, examinez votre démarche et améliorez encore et encore.

4/ Se réaligner en gardant la tête froide (The Pantalon task force) :
Il y a pas mal de chocs potentiels dans sa pratique professionnelle.
Les à-coups et les « irritants », comme disent nos cousins du Québec, sont en livraison automatique, et la tentation de la réaction peut être grande. Pourtant il est plus payant de ne rien faire dans la précipitation. Prenez le temps de marcher et de laisser émerger la réflexion nouvelle qu’apporte ce choc. Réfléchissez sur les solutions et sur le bon moment. Donnez de la valeur à une saine confrontation. Gardez le cap sur ce que vous voulez obtenir de bien pour l’ensemble à la sortie.

5/ Prendre réellement le chemin dans votre imaginaire (the Harlequin Paradox) :
Visualisez les espaces et les situations qui constituent votre problème ou votre défi, plongez à l’intérieur et trouvez littéralement le chemin de sortie du labyrinthe. Laissez votre imagination vous guider et votre intuition fonctionner. Par expérience, vous verrez que, lorsque nous mettons vraiment notre imagination à contribution, nous avons tendance à envisager le plus difficile dans notre esprit, alors que, finalement, tout s’avérera plus simple dans la réalisation.

6/ Porter par l’élan du cœur et vos convictions (The Captain’s Soul) :
Faites en sorte que cela vaille le déplacement… Alors oui, vous pouvez rêver grand et puissant, et plus important encore, votre Ame d’acteur, de producteur, d’entrepreneur, ou d’Artiste a un secret pour faire vivre longtemps votre démarche… la beauté. Faites en sorte que ce que vous entreprenez ait comme critère la beauté. C’est beau de le faire, c’est beau d’y penser, c’est beau de le voir se réaliser, c’est beau d’en voir les effets. Et si, pour l’instant, cela n’a pas l’air folichon, alors portez votre attention sur comment modifier les choses pour servir plus en beauté la mission ou l’ambition.

7/ Finir votre balade par un bon repas partagé (The Zani recipe) :
Vous le savez depuis le banquet d’Asterix et Obelix, il y a des rituels de tribus à consacrer : la satisfaction d’avoir œuvré et le partage joyeux de l’aventure achevée.
La chaleur et la simplicité de l’échange, pourquoi pas la participation à la cuisine, à la découverte de bonnes recettes et de bons vins : c’est le temps de se retrouver et de fêter ensemble.

En fait, c’est comme si l’innovation ça pouvait être le retour aux sources.
Peu importe l’échelle du temps de votre balade, une matinée, une journée au vert, un trimestre ou une année.
Ayons autre chose à raconter : créons !

PS : Les mots en anglais sont présents pour ne pas tout changer d’un coup dans le management 🙂
PS 2 : L’inspiration de l’article est tiré des modélisations de « Comment ça marche quand ça marche ? » ainsi que de la contribution généreuse des potentiels de la méthode Persona©.
PS 3 : Il est possible de réaliser cette démarche dans le processus agréable et efficient d’une journée. Ayez la curiosité de demander.

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La gouvernance partagée, ça commence par soi !

Vous êtes de plus en plus nombreux à vous diriger vers des modes de gouvernance qui veulent épouser de nouveaux contours organisationnels. Après avoir rendu de loyaux services, le modèle pyramidal est en effet de plus en plus souvent remis en cause au profit de schémas organisationnels plus organiques et plus « agiles » nous dit-on.

Ainsi la gouvernance partagée a-t-elle le vent en poupe.

Basée sur des principes de démocratie, d’écoute, de coopération, de l’agir et du décider ensemble, la gouvernance partagée s’appuie sur des outils et des modes managériaux qui ont pour vertu d’accroitre la confiance, la richesse relationnelle, la créativité, la conscience de soi et de l’autre… et la performance collective de votre organisation.

Mais encore faut-il être prêt à travailler sa posture individuelle pour que cela fonctionne.

En effet, cela nous demande tout d’abord de revisiter notre rapport à l’exercice du pouvoir.

Êtes-vous prêt à donner autant de place aux opinions de vos collègues qu’aux vôtres ? Oui ? C’est un bon départ. Leur faîtes-vous suffisamment confiance pour leur déléguer partie ou totalité des décisions à prendre ? La réponse devient plus conditionnelle n’est-ce pas ? Croyez-vous que, face à une difficulté, votre intelligence collective tous niveaux de compétences confondus produise plus de pistes de solutions que la réflexion d’un groupe d’initiés ? Il se peut que votre cœur vous dise oui mais que votre ego soit en désaccord… Ainsi, gagner en connaissance de soi et en conscience de ses peurs, de ses limites mais aussi de ses qualités lignes de force fait partie du parcours de chacun pour se choisir un modèle de fonctionnement coopératif et participatif performant et enrichissant.

Aux dirigeants qui choisissent d’insuffler le vent du changement de gouvernance, la première question que nous posons donc est : vous sentez vous prêt à changer vous-même pour incarner votre projet de changement collectif ?

Un changement qui passe par l’acquisition de nouveaux outils et de nouveaux comportements certes, mais avant tout par une transformation profonde de posture et d’intention.

Pour commencer à changer, cliquez ici  

Bien etre, stress

Plaidoyer pour un mieux-être en entreprise

Nous constatons qu’il y a encore beaucoup à faire en termes d’initiatives et de volonté dans les entreprises pour œuvrer pour le mieux-être au travail. Nous rencontrons chez nos clients des personnes souvent stressées, fatiguées, que les rythmes actuels épuisent si ce n’est physiquement, du moins moralement. 
Nos interventions visent à améliorer les qualités relationnelles, développer les personnes dans leur façon de travailler ensemble à des niveaux cognitifs, émotionnels et relationnels. Ce qui bien entendu, contribue à faire baisser le niveau de stress, élever la motivation, redonner du sens, accroître la performance des équipes… mais ne prend pas en compte la dimension corporelle et énergétique des personnes dans leur lieu de travail.
Or ce besoin est réel et problématique.
Réel car nous l’entendons, le voyons, le sentons. Nos partenaires dans le milieu de la santé et du paramédical nous le confirment.
Problématique car il peut passer d’épisodique à chronique. Et devenir une charge supplémentaire pour l’entreprise (en absentéisme pour commencer, en risques psycho-sociaux si ça dégénère). Quitte à avoir un effet domino négatif sur les collègues. Ce n’est pas un hasard si la réglementation a évolué vers un accroissement de la responsabilité légale de l’employeur dans la prévention de ce type de risques.


Nous sommes convaincus qu’il est souhaitable et utile de prendre soin de chaque salarié, dans toutes ses dimensions. Nous sommes convaincus que des salariés équilibrés à tout point de vue, sont gages de performance économique pour l’entreprise qui les emploie. Au même titre que d’autres actifs, le capital humain nécessite des investissements de long terme afin qu’il puisse à son tour valoriser l’entreprise qui parie sur lui.

Une des causes provient, non pas de nos entreprises, mais de notre ancrage cartésien quant à la performance. Où notre corps est oublié. A l’inverse d’autres cultures dans le monde, nous évaluons encore nos succès à l’aune de résultats mesurables et quantifiables, héritage du précieux taylorisme qui nous projeta dans le progrès. Nous sommes pourtant des êtres doués de sentiments, d’émotions, équipés d’un super véhicule, notre corps, le tout influençant grandement nos décisions. Nous vivons qui plus est dans un environnement, notre planète, dont nous sommes en train d’épuiser les ressources, et dont nous avons tendance par ailleurs à oublier les bienfaits dont elle recèle pour nous. Nos jeunes l’ont compris, ils raisonnent et choisissent pour un grand nombre de vivre différemment leur vie professionnelle, car le monde du travail ne répond pas à cette préoccupation du bien-être qui trône au cœur de leurs vies.

Et vous, comment vivez-vous personnellement cette question ? Que seriez-vous prêts à initier pour faire évoluer la situation dans votre propre environnement ?