leadership, management, Non classé, société

La gouvernance partagée, ça commence par soi !

Vous êtes de plus en plus nombreux à vous diriger vers des modes de gouvernance qui veulent épouser de nouveaux contours organisationnels. Après avoir rendu de loyaux services, le modèle pyramidal est en effet de plus en plus souvent remis en cause au profit de schémas organisationnels plus organiques et plus « agiles » nous dit-on.

Ainsi la gouvernance partagée a-t-elle le vent en poupe.

Basée sur des principes de démocratie, d’écoute, de coopération, de l’agir et du décider ensemble, la gouvernance partagée s’appuie sur des outils et des modes managériaux qui ont pour vertu d’accroitre la confiance, la richesse relationnelle, la créativité, la conscience de soi et de l’autre… et la performance collective de votre organisation.

Mais encore faut-il être prêt à travailler sa posture individuelle pour que cela fonctionne.

En effet, cela nous demande tout d’abord de revisiter notre rapport à l’exercice du pouvoir.

Êtes-vous prêt à donner autant de place aux opinions de vos collègues qu’aux vôtres ? Oui ? C’est un bon départ. Leur faîtes-vous suffisamment confiance pour leur déléguer partie ou totalité des décisions à prendre ? La réponse devient plus conditionnelle n’est-ce pas ? Croyez-vous que, face à une difficulté, votre intelligence collective tous niveaux de compétences confondus produise plus de pistes de solutions que la réflexion d’un groupe d’initiés ? Il se peut que votre cœur vous dise oui mais que votre ego soit en désaccord… Ainsi, gagner en connaissance de soi et en conscience de ses peurs, de ses limites mais aussi de ses qualités lignes de force fait partie du parcours de chacun pour se choisir un modèle de fonctionnement coopératif et participatif performant et enrichissant.

Aux dirigeants qui choisissent d’insuffler le vent du changement de gouvernance, la première question que nous posons donc est : vous sentez vous prêt à changer vous-même pour incarner votre projet de changement collectif ?

Un changement qui passe par l’acquisition de nouveaux outils et de nouveaux comportements certes, mais avant tout par une transformation profonde de posture et d’intention.

Pour commencer à changer, cliquez ici  

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Bien etre, stress

Plaidoyer pour un mieux-être en entreprise

Nous constatons qu’il y a encore beaucoup à faire en termes d’initiatives et de volonté dans les entreprises pour œuvrer pour le mieux-être au travail. Nous rencontrons chez nos clients des personnes souvent stressées, fatiguées, que les rythmes actuels épuisent si ce n’est physiquement, du moins moralement. 
Nos interventions visent à améliorer les qualités relationnelles, développer les personnes dans leur façon de travailler ensemble à des niveaux cognitifs, émotionnels et relationnels. Ce qui bien entendu, contribue à faire baisser le niveau de stress, élever la motivation, redonner du sens, accroître la performance des équipes… mais ne prend pas en compte la dimension corporelle et énergétique des personnes dans leur lieu de travail.
Or ce besoin est réel et problématique.
Réel car nous l’entendons, le voyons, le sentons. Nos partenaires dans le milieu de la santé et du paramédical nous le confirment.
Problématique car il peut passer d’épisodique à chronique. Et devenir une charge supplémentaire pour l’entreprise (en absentéisme pour commencer, en risques psycho-sociaux si ça dégénère). Quitte à avoir un effet domino négatif sur les collègues. Ce n’est pas un hasard si la réglementation a évolué vers un accroissement de la responsabilité légale de l’employeur dans la prévention de ce type de risques.


Nous sommes convaincus qu’il est souhaitable et utile de prendre soin de chaque salarié, dans toutes ses dimensions. Nous sommes convaincus que des salariés équilibrés à tout point de vue, sont gages de performance économique pour l’entreprise qui les emploie. Au même titre que d’autres actifs, le capital humain nécessite des investissements de long terme afin qu’il puisse à son tour valoriser l’entreprise qui parie sur lui.

Une des causes provient, non pas de nos entreprises, mais de notre ancrage cartésien quant à la performance. Où notre corps est oublié. A l’inverse d’autres cultures dans le monde, nous évaluons encore nos succès à l’aune de résultats mesurables et quantifiables, héritage du précieux taylorisme qui nous projeta dans le progrès. Nous sommes pourtant des êtres doués de sentiments, d’émotions, équipés d’un super véhicule, notre corps, le tout influençant grandement nos décisions. Nous vivons qui plus est dans un environnement, notre planète, dont nous sommes en train d’épuiser les ressources, et dont nous avons tendance par ailleurs à oublier les bienfaits dont elle recèle pour nous. Nos jeunes l’ont compris, ils raisonnent et choisissent pour un grand nombre de vivre différemment leur vie professionnelle, car le monde du travail ne répond pas à cette préoccupation du bien-être qui trône au cœur de leurs vies.

Et vous, comment vivez-vous personnellement cette question ? Que seriez-vous prêts à initier pour faire évoluer la situation dans votre propre environnement ?